Bonjour à tous je me présente je suis le fameux Paul je participerais dorénavant au blog pour vous faire part de mes histoires avec le baron.
Bonne soirée à tous et à la prochaine.
dimanche 3 février 2008
1 ère fois avec Paul
A force de chatter avec Paul, le désir montait. Certes nous savions qu’il n’était pas possible de nous rencontrer. Il ne nous restait qu’une solution : la messagerie instantanée et la faculté qu’elle nous procurait de nous parler, mais aussi de nous voir. Hier soir nous avons franchi le pas. J’avais été obligé de rejoindre madame au lit. Avant que je ne la rejoigne Paul m’avait dit qu’il restait en ligne jusqu’à 2h00 et je lui avais répondu que je me débrouillerais pour le rejoindre. Je lui avais également fait promettre d’être sage.
Ma femme et moi avons fait l’amour. Tout en lui laissant l’initiative, j’imaginais que Paul était à sa place. Ensuite nous nous sommes endormis. C’est vers 1h00 que je me réveillais. Evidement je m’empressai de rejoindre Mon Petit Loup. Lorsque je lui demandais s’il s’était bien conduit, il m’avoua honnêtement avoir eu une session Cam avec quelqu’un. Tandis qu’i me parlait de ce qu’il avait fait je me demandais s’il pouvait accepter de le faire avec moi. Et quand je lui déclarais que l’autre avait eu de la chance il me proposa de me faire bénéficier des mêmes faveurs. Ce que je ne pouvais refuser : j’en mourrais d’envie, ne le connaissant que par quelques photos.
Il mit sa Cam en route et s’installa sur son lit. Je le sentais déterminé à s’offrir à moi par le biais de la messagerie. Enfin je le voyais de la tête aux pieds, vêtu d’un tee-shirt et d’un pantalon, allongé sur son lit. J’étais aux anges et excité à la fois, m’imaginant à ses côtés. Il commença à se caresser. Son tee-shirt ne résista pas longtemps, et c’est torse nu qu’il poursuivait son strip-tease. Sa main caressait maintenant la bosse naissante entre ses jambes. Il se débarrassait maintenant d’un seul geste de son pantalon, me laissant découvrir son corps simplement vêtu d’un slip, devenu trop petit pour son pénis tendu par l’excitation. J’étais assis face à l’écran simplement vêtu d’un pull, le sexe dressé. Je contemplais mon Ti Loup, dont l’extrémité du sexe pointait à l’extérieur du slip. Il ne tarda pas à le libérer des tissus dévoilant ainsi une érection généreuse.
Sa main s’activait autour de son pénis tendu, décalottant à peine le gland. J’étais au comble du désir, j’avais encore plus envie de faire l’amour à Paul. Partager avec lui de doux mais excitants moments de tendresse teintée de sensualité. Je lui faisais part de mes pensées, ce qui semblait accroitre son désir. Mais il y avait encore une partie de son corps m’était inconnue : son derrière. Je n’avais jamais eu l’occasion de le voir. Paul n’avait pas fait de photos de ses fesses dont je me doutais qu’elles allaient me plaire.
Lorsque je lui demandais si je pouvais les voir, il n’hésita pas une seconde. Il agrémenta ce moment de caresses le long des fesses, les ouvrant pour me faire voir son anus, avant de faire pénétrer un puis deux doigts à l’intérieur. Je du arrêter de me masturber pour éviter de jouir, tant le plaisir était grand…
A suivre …
Ma femme et moi avons fait l’amour. Tout en lui laissant l’initiative, j’imaginais que Paul était à sa place. Ensuite nous nous sommes endormis. C’est vers 1h00 que je me réveillais. Evidement je m’empressai de rejoindre Mon Petit Loup. Lorsque je lui demandais s’il s’était bien conduit, il m’avoua honnêtement avoir eu une session Cam avec quelqu’un. Tandis qu’i me parlait de ce qu’il avait fait je me demandais s’il pouvait accepter de le faire avec moi. Et quand je lui déclarais que l’autre avait eu de la chance il me proposa de me faire bénéficier des mêmes faveurs. Ce que je ne pouvais refuser : j’en mourrais d’envie, ne le connaissant que par quelques photos.
Il mit sa Cam en route et s’installa sur son lit. Je le sentais déterminé à s’offrir à moi par le biais de la messagerie. Enfin je le voyais de la tête aux pieds, vêtu d’un tee-shirt et d’un pantalon, allongé sur son lit. J’étais aux anges et excité à la fois, m’imaginant à ses côtés. Il commença à se caresser. Son tee-shirt ne résista pas longtemps, et c’est torse nu qu’il poursuivait son strip-tease. Sa main caressait maintenant la bosse naissante entre ses jambes. Il se débarrassait maintenant d’un seul geste de son pantalon, me laissant découvrir son corps simplement vêtu d’un slip, devenu trop petit pour son pénis tendu par l’excitation. J’étais assis face à l’écran simplement vêtu d’un pull, le sexe dressé. Je contemplais mon Ti Loup, dont l’extrémité du sexe pointait à l’extérieur du slip. Il ne tarda pas à le libérer des tissus dévoilant ainsi une érection généreuse.
Sa main s’activait autour de son pénis tendu, décalottant à peine le gland. J’étais au comble du désir, j’avais encore plus envie de faire l’amour à Paul. Partager avec lui de doux mais excitants moments de tendresse teintée de sensualité. Je lui faisais part de mes pensées, ce qui semblait accroitre son désir. Mais il y avait encore une partie de son corps m’était inconnue : son derrière. Je n’avais jamais eu l’occasion de le voir. Paul n’avait pas fait de photos de ses fesses dont je me doutais qu’elles allaient me plaire.
Lorsque je lui demandais si je pouvais les voir, il n’hésita pas une seconde. Il agrémenta ce moment de caresses le long des fesses, les ouvrant pour me faire voir son anus, avant de faire pénétrer un puis deux doigts à l’intérieur. Je du arrêter de me masturber pour éviter de jouir, tant le plaisir était grand…
A suivre …
mercredi 30 janvier 2008
Paul
Depuis quelques jours je ne suis pas trop présent. Et pour cause. Je passe le clair de mes soirées sur Internet. Mais me direz-vous, venir sur ton blog devrait être possible. Oui, mais c’est sans compter le temps que je passe avec Paul sur MSN.
Et il se trouve que Paul m’accapare.
Non pas que ça me déplaise, bien au contraire autrement je n’y trouverais aucun intérêt. Et c’est justement ça. Paul est un garçon très intéressant, très avenant. On s’en doute en le lisant, la conversation est fluide, coulante, spontanée et surtout sans équivoque. Les sujets se suivent et ne se ressemblent pas, mais font avancer nos échanges. La complicité s’installe au fur et à mesure que les phrases défilent dans la fenêtre.
Voilà que dire de plus.
Bon il faut que je vous laisse.
Car Paul est avec moi et mon avertisseur lumineux me rappelle à lui.
@++
Et il se trouve que Paul m’accapare.
Non pas que ça me déplaise, bien au contraire autrement je n’y trouverais aucun intérêt. Et c’est justement ça. Paul est un garçon très intéressant, très avenant. On s’en doute en le lisant, la conversation est fluide, coulante, spontanée et surtout sans équivoque. Les sujets se suivent et ne se ressemblent pas, mais font avancer nos échanges. La complicité s’installe au fur et à mesure que les phrases défilent dans la fenêtre.
Voilà que dire de plus.
Bon il faut que je vous laisse.
Car Paul est avec moi et mon avertisseur lumineux me rappelle à lui.
@++
lundi 28 janvier 2008
Lundi matin
C'est le moment d"entamer la semaine. Mais l'excitation est plutot sexuelle !!
Je retrouve cette fiction écrite en 1998 et je décide de vous la proposer.
Bonne journée !!
CHRISTOPHE.
Christophe, est un jeune garçon né le 30 décembre 1979. Lorsque je le rencontre, il a à peine 18 ans et demi. C'est encore un adolescent guilleret et agréable à regarder. Son corps d'éphèbe est harmonieux : il mesure 1 m 83 pour 75 kg, ce qui en fait un jeune homme gracile à l'allure sportive. Ses yeux marron, ses cheveux châtains clairs coupés très courts, et ses sourcils épais donnent à son visage de gosse un air avenant. Son sourire omniprésent laisse découvrir une denture éclatante, ainsi que des lèvres appétissantes.
Un jour il vient consulter pour des excoriations au bras et au genou gauche. Afin de pouvoir l'installer confortablement, je lui demande d'enlever son pantalon. Il paraît un peu ennuyé, mais son comportement ne m'étonne pas de la part de cet adolescent à la fois réservé et enjoué.
Il semble même être pudique et tente de cacher son bas ventre sous son tee-shirt. Je le fais s'allonger sur la table. C'est alors que je comprends les raisons de son embarras : Une érection compromettante distend son slip taille basse de couleur kaki, laissant apparaître la racine sexuelle garnie d'une toison sombre.
Mes regards ne peuvent s'abstenir de se porter sur la protubérance formée par son pénis raide qui remonte vers son nombril. Il est tellement indisposé, qu'il pose maladroitement ses mains à hauteur de son intimité, tentant de dissimuler ce fâcheux trouble. Je lui demande alors d'enlever son tee-shirt pour ausculter ses épaules. Je découvre ses mamelons étroits mais comme dressés par un état d'excitation. Son bas-ventre, son nombril et le milieu de son torse sont fournis d'une pilosité noire.
La vue de ce corps de gosse à peine pubère, réservé mais au sourire enjôleur fait monter en moins quelques frémissements de concupiscence. Tout au long de l'examen ses mains viennent remettre à sa place ses organes, au fur et à mesure que son sexe retrouve sa flacidité.
Tous les jours il vient pour effectuer ses soins. A chaque fois c'est un ravissement de le voir se déshabiller, et je ne peux m'empêcher de regarder furtivement son entrejambe pour y déceler toute manifestation d'érection ou de relief. Le troisième jour, il porte un slip gris qui met mieux en valeur le galbe de son anatomie intime.
J'ai de plus en plus l'impression qu'il s'amuse à un certain jeu de séduction. Son attitude vis à vis de moi me paraît sensuelle, presque entreprenante. Il semble prêt à me faire quelque confidence ou avance, ce à quoi j'aurais du mal à résister. C'est vrai que ce jeune homme est attirant et que l'on aimerait passer de libertins moments avec lui. Il a tout pour plaire : un corps jeune, un visage avenant, un tempérament jovial et très certainement un besoin de douceur qu'il est capable de dispenser à celui qu'il aime.
Mais quinze jours avant que je ne quitte le bateau définitivement, il part en vacances. Je ne suis pas des plus heureux, car j'aurai tant voulu continuer à le soigner pour continuer à admirer son corps d'éphèbe. Il me semble que lui aussi, bien que content d'aller se reposer, est désolé de devoir me quitter. Nous promettons de nous revoir à son retour, lors de ma dernière journée à bord.
Les deux semaines où nous sommes éloignés je ne cesse de penser à lui. Et j'espère que lui aussi pense à moi. La nuit qui précède son arrivée, je rêve à lui et moi, nus en train de faire l'amour comme des fous. Dans mon rêve, il est très câlin et passif. Nous faisons le tour de toutes les postures amoureuses. Sa bouche enfouie entre mes cuisses s'active autour de mon pieu tendu. Tour à tour ses lèvres viennent aspirer mes testicules, mon gland ainsi que toute la longueur de ma gaule. Il ne manque pas de faire participer sa langue agile qui vient lécher le moindre recoin de mes parties secrètes. Puis il se place devant moi, il soulève sa croupe pour mieux ouvrir ses collines aux poils épais et blonds.
Alors je m'installe derrière lui, guide mon pieu gonflé de plaisir à l'orée de son orifice anal, et à sa demande pressante je presse mon gland sur les muqueuses rosées de son intimité. Progressivement, il me reçoit en lui. Il bouge son bassin pour aller à la rencontre de mes poussées entre ses reins.
Une fois que je suis bien planté, que je sens l'étau de ses sphincters se serrer autour de la racine de mon braquemard, que mes testicules gorgées de sève frôlent ses bourses toutes aussi pleines, je m'immobilise. L'extrémité dilatée de mon phallus percute le fond de son intérieur secret. J'attrape son manche noueux entre mes doigts et je commence à en caresser toute la longueur, sans oublier d'aller palper ses lourdes glandes contenants des testicules de dimensions honorables. Puis je sens ses doigts qui à leur tour viennent inspecter mes parties les plus réservées. Son doigt vient titiller l'accès de mes entrailles où une phalange se faufile.
Lentement j'entame des manoeuvres de va-et-vient qui emballe mon jeune partenaire. Les gémissements de satisfaction et le souffle rauque et rythmé de sa respiration trahissent la jouissance qui gagne tous ses sens. Peu à peu il se place à genou, prenant soin de me garder empalé entre ses miches accueillantes.
Je continue à fouiller son rectum dont j’apprécie les contractions autour de mon cylindre de chair profondément planté. Mes mains agrippent ses hanches pour ne pas qu'il m'échappe, lui aussi se tient à mes cuisses pour ne pas me perdre et faciliter la progression de mon membre dans son tunnel chaud et lubrifié.
Sentant la jouissance proche, je m'allonge. Il est à cheval sur moi, je le fais pivoter autour de mon barreau tendu pour qu'il soit face à moi. Maintenant c'est lui qui s'active et rythme ses balancements le long de mon pieu. Il tient sa queue décalottée dans sa main et de la voir tendue vers moi j'ai envie de la saisir entre mes lèvres et d'y promener ma langue. Je l'attrape entre mes doigts et je commence à la caresser avant d'entreprendre des va-et-vient pour exciter Christophe.
Soudain je sens que l'extrême limite est atteinte, mon corps se raidit en même temps que celui de mon amant. Je reste fiché en lui, de longs jets continus jaillissent de sa fraise devenue violacée. Je reçois sa crème de vie sur mon torse et entre mes lèvres, tandis que ma verge déverse des flots de sperme au plus profond de mon ami comblé de jouissance. Mes doigts vont étaler la précieuse liqueur sur toute la surface de mon ventre avant de lécher mes doigts. Puis je me retire et je vais avaler l'extrémité de son pénis devenu flasque, afin de la nettoyer jusqu'à la dernière goutte.
Mais le réveil me ramène à la réalité. Ce soir Christophe disparaitra à tout jamais.
Je retrouve cette fiction écrite en 1998 et je décide de vous la proposer.
Bonne journée !!
CHRISTOPHE.
Christophe, est un jeune garçon né le 30 décembre 1979. Lorsque je le rencontre, il a à peine 18 ans et demi. C'est encore un adolescent guilleret et agréable à regarder. Son corps d'éphèbe est harmonieux : il mesure 1 m 83 pour 75 kg, ce qui en fait un jeune homme gracile à l'allure sportive. Ses yeux marron, ses cheveux châtains clairs coupés très courts, et ses sourcils épais donnent à son visage de gosse un air avenant. Son sourire omniprésent laisse découvrir une denture éclatante, ainsi que des lèvres appétissantes.
Un jour il vient consulter pour des excoriations au bras et au genou gauche. Afin de pouvoir l'installer confortablement, je lui demande d'enlever son pantalon. Il paraît un peu ennuyé, mais son comportement ne m'étonne pas de la part de cet adolescent à la fois réservé et enjoué.
Il semble même être pudique et tente de cacher son bas ventre sous son tee-shirt. Je le fais s'allonger sur la table. C'est alors que je comprends les raisons de son embarras : Une érection compromettante distend son slip taille basse de couleur kaki, laissant apparaître la racine sexuelle garnie d'une toison sombre.
Mes regards ne peuvent s'abstenir de se porter sur la protubérance formée par son pénis raide qui remonte vers son nombril. Il est tellement indisposé, qu'il pose maladroitement ses mains à hauteur de son intimité, tentant de dissimuler ce fâcheux trouble. Je lui demande alors d'enlever son tee-shirt pour ausculter ses épaules. Je découvre ses mamelons étroits mais comme dressés par un état d'excitation. Son bas-ventre, son nombril et le milieu de son torse sont fournis d'une pilosité noire.
La vue de ce corps de gosse à peine pubère, réservé mais au sourire enjôleur fait monter en moins quelques frémissements de concupiscence. Tout au long de l'examen ses mains viennent remettre à sa place ses organes, au fur et à mesure que son sexe retrouve sa flacidité.
Tous les jours il vient pour effectuer ses soins. A chaque fois c'est un ravissement de le voir se déshabiller, et je ne peux m'empêcher de regarder furtivement son entrejambe pour y déceler toute manifestation d'érection ou de relief. Le troisième jour, il porte un slip gris qui met mieux en valeur le galbe de son anatomie intime.
J'ai de plus en plus l'impression qu'il s'amuse à un certain jeu de séduction. Son attitude vis à vis de moi me paraît sensuelle, presque entreprenante. Il semble prêt à me faire quelque confidence ou avance, ce à quoi j'aurais du mal à résister. C'est vrai que ce jeune homme est attirant et que l'on aimerait passer de libertins moments avec lui. Il a tout pour plaire : un corps jeune, un visage avenant, un tempérament jovial et très certainement un besoin de douceur qu'il est capable de dispenser à celui qu'il aime.
Mais quinze jours avant que je ne quitte le bateau définitivement, il part en vacances. Je ne suis pas des plus heureux, car j'aurai tant voulu continuer à le soigner pour continuer à admirer son corps d'éphèbe. Il me semble que lui aussi, bien que content d'aller se reposer, est désolé de devoir me quitter. Nous promettons de nous revoir à son retour, lors de ma dernière journée à bord.
Les deux semaines où nous sommes éloignés je ne cesse de penser à lui. Et j'espère que lui aussi pense à moi. La nuit qui précède son arrivée, je rêve à lui et moi, nus en train de faire l'amour comme des fous. Dans mon rêve, il est très câlin et passif. Nous faisons le tour de toutes les postures amoureuses. Sa bouche enfouie entre mes cuisses s'active autour de mon pieu tendu. Tour à tour ses lèvres viennent aspirer mes testicules, mon gland ainsi que toute la longueur de ma gaule. Il ne manque pas de faire participer sa langue agile qui vient lécher le moindre recoin de mes parties secrètes. Puis il se place devant moi, il soulève sa croupe pour mieux ouvrir ses collines aux poils épais et blonds.
Alors je m'installe derrière lui, guide mon pieu gonflé de plaisir à l'orée de son orifice anal, et à sa demande pressante je presse mon gland sur les muqueuses rosées de son intimité. Progressivement, il me reçoit en lui. Il bouge son bassin pour aller à la rencontre de mes poussées entre ses reins.
Une fois que je suis bien planté, que je sens l'étau de ses sphincters se serrer autour de la racine de mon braquemard, que mes testicules gorgées de sève frôlent ses bourses toutes aussi pleines, je m'immobilise. L'extrémité dilatée de mon phallus percute le fond de son intérieur secret. J'attrape son manche noueux entre mes doigts et je commence à en caresser toute la longueur, sans oublier d'aller palper ses lourdes glandes contenants des testicules de dimensions honorables. Puis je sens ses doigts qui à leur tour viennent inspecter mes parties les plus réservées. Son doigt vient titiller l'accès de mes entrailles où une phalange se faufile.
Lentement j'entame des manoeuvres de va-et-vient qui emballe mon jeune partenaire. Les gémissements de satisfaction et le souffle rauque et rythmé de sa respiration trahissent la jouissance qui gagne tous ses sens. Peu à peu il se place à genou, prenant soin de me garder empalé entre ses miches accueillantes.
Je continue à fouiller son rectum dont j’apprécie les contractions autour de mon cylindre de chair profondément planté. Mes mains agrippent ses hanches pour ne pas qu'il m'échappe, lui aussi se tient à mes cuisses pour ne pas me perdre et faciliter la progression de mon membre dans son tunnel chaud et lubrifié.
Sentant la jouissance proche, je m'allonge. Il est à cheval sur moi, je le fais pivoter autour de mon barreau tendu pour qu'il soit face à moi. Maintenant c'est lui qui s'active et rythme ses balancements le long de mon pieu. Il tient sa queue décalottée dans sa main et de la voir tendue vers moi j'ai envie de la saisir entre mes lèvres et d'y promener ma langue. Je l'attrape entre mes doigts et je commence à la caresser avant d'entreprendre des va-et-vient pour exciter Christophe.
Soudain je sens que l'extrême limite est atteinte, mon corps se raidit en même temps que celui de mon amant. Je reste fiché en lui, de longs jets continus jaillissent de sa fraise devenue violacée. Je reçois sa crème de vie sur mon torse et entre mes lèvres, tandis que ma verge déverse des flots de sperme au plus profond de mon ami comblé de jouissance. Mes doigts vont étaler la précieuse liqueur sur toute la surface de mon ventre avant de lécher mes doigts. Puis je me retire et je vais avaler l'extrémité de son pénis devenu flasque, afin de la nettoyer jusqu'à la dernière goutte.
Mais le réveil me ramène à la réalité. Ce soir Christophe disparaitra à tout jamais.
BI - ENVENUE

C'est aujourd'hui l'inauguration.
Ce blog est destiné à ceux à qui je dévoilerais son existence et ceux, bien entendu, qui y parviendrai par hasard .
J'y publierais :
- Photos perso;
- Photos de différentes origines (principalement Internet);
- Clip et vidéos (selon possibilités techniques);
- Lien utiles en rapport avec la bisexualité et l'homosexualité;
- Récits érotiques (fictions et biographies);
- Etc...
AVERTISSEMENT !
Les différents documents présents sur ce blog sont destinés à un public MAJEUR (+ de 18 ans) et AVERTI.
Vous engagez votre responsabilité en le consultant ou en le faisant consulter.
Dans l'espoir d'échanger tout bi-entôt,
je vous souhaite donc la bi-envenue !!
Pour m'écrire une seule adresse :
dimanche 27 janvier 2008
Fictions
L'une de mes premières fictions-réalités. C'était en 1994-1995.
MASTURBATION DEVANT ERIC.
J'avais passé toute la soirée à boire avec Eric. C'est un beau garçon de 1m78 pour 78 kg. Ses cheveux blonds et courts et ses yeux bleus font de lui un homme attirant. Il est toujours célibataire malgré les 24 ans qu'il vient de fêter, et il ne m'a jamais parlé de petite amie. Je ne m'étonnerais pas d'apprendre qu'il a une affection particulière pour le sexe masculin. D'autant plus que quand il me rencontre il paraît heureux de me voir, ce qui ne me dérange pas du tout.
C'est ce qui m'a décidé à l'inviter à boire un coup dans ma chambre. Il me propose une bouteille de vin blanc, pour diluer la crème de pêche.
Quand il arrive je suis en tenue décontractée : Tee-shirt et shorty plutôt moulant. Je lui propose de regarder des films X. Je m’installe sur une chaise, et pose mes pieds sur une autre. Il s'assied derrière moi.
Nous commençons par un film 100 % hétéro, qui me lasse rapidement. Je vais chercher deux films de la série ADOS. Sur le premier une fille partouze avec 4 ou 5 jeunes garçons dont un se fait sucer par un de ses camarades. La vue de leurs corps à peine pubères m'excite, et ma main se pose entre mes cuisses que je commence à caresser. Puis elle passe à l'intérieur de mon shorty et glisse vers mon entrejambe.
A mon avis Eric voit ce que je fais. Mais rien ne peut m'arrêter, bien au contraire, le fait de savoir qu'il puisse me voir m'émoustille un peu plus. Et la vue de tous ces beaux gosses, aux sexes fièrement dressés et aux fesses bien fermes, est loin de calmer mes ardeurs.
Plusieurs fois je vais uriner. Au bout de la troisième fois Eric m'accompagne. Instinctivement mes yeux se portent vers son sexe dont je ne vois que l'extrémité décalottée. Son gland découvert jusqu'au renflement est à peu près du même diamètre que le mien. Je meurs d'envie d'en voir plus, et j'essaye d'apercevoir son bâton de chair, ses testicules et la fourrure de son pubis. Mais c'est peine perdue, ses doigts et son pantalon cachent ces parties. La vue de son gland laisse à penser qu'on ne doit pas s'ennuyer avec lui au lit. Surtout si ses fesses sont aussi attirantes nues que recouvertes du pantalon qui les moule un peu.
Je remarque que lui aussi a l'air intéressé par mon pénis légèrement gonflé d'envie.
Une fois notre vidange finie nous remballons nos sexes et retournons devant le film. Ma main de nouveau va égayer mes parties intimes. Mon pouce caresse la couronne et l'orifice du gland, d'un mouvement circulaire. Puis mon doigt s'insinue dans la raie. J'écarte un peu plus les jambes. Ma phalange rencontre les petits poils noirs qui remontent de mes couilles et entourent mon auréole plissée. Mon index se pose dessus. Mon derrière tressaille, se pousse contre le doigt. Je me chatouille l'anus, espérant qu'Eric dise ou fasse quelque chose.
La première phalange pénètre à l'intérieur et titille mes muqueuses humides. Je me dis qu'il ne faut pas aller trop loin, pour ne pas choquer mon ami, si tant est que ça lui déplaise.
Le premier film étant fini, je mets celui dans lequel deux garçons se retrouvent avec une fille. Mais lorsque l'un des deux adolescents suce son ami je fais mine de vouloir avancer le film, pour ne pas éveiller de soupçons chez Eric.
Je n'arrive pas à savoir s'il a les mêmes opinions que moi. Il lâche un soupir de dégoût qui ne me paraît pas des plus naturels. Je commence à être persuadé qu'il couche avec les garçons. Mais j'aimerais que ce soit lui qui le déclare où me le prouve. Je pense faire assez de chose pour lui montrer mes envies et le fait que ça ne me gêne pas de le faire en sa présence devrait le rendre un peu plus hardi. Je ne sais même pas s'il a posé sa main sur son pantalon.
Plus le désir s'empare de moi, plus je vais loin dans mes gestes. Je sors mon sexe de mon shorty, m'exhibant sans pudeur devant mon bel invité. Mes doigts parcourent avec une lenteur contenue la longueur de mon phallus tendu à craquer. Je ne pense qu'à le voir se jeter dans mon entrejambe et prendre possession de ma queue.
Une nouvelle envie d'uriner me fait interrompre la séance. Je lui dis que je vais aux toilettes. Le hasard veut que lui aussi ait envie d'y aller. Une fois de plus je revois son sexe dont la vue aiguise mon appétit.
Quant à moi je déballe mon service trois pièces du shorty, ne lui cachant rien de mes organes. Nos regards se croisent avant de descendre vers nos bas-ventres. Mais je n'arrive pas à voir un millimètre de plus.
C'est un peu déçu que je me remets devant l'écran pour suivre la suite du film. De plus en plus résolu je baisse mon shorty sur mes genoux. Je pense que maintenant il doit apercevoir, ne serait-ce qu'un bout de mes fesses. Mon braquemard totalement érigé glisse entre mes doigts.
De temps en temps Eric laisse échapper comme des soupirs de satisfaction. J'ai l'impression que quelque chose lui fait de l'effet. Si ça pouvait être moi ! Au comble de l'excitation, j'enlève entièrement mon sous-vêtement.
Mais ma vessie redemande à être vidée. Eric vient encore avec moi. C'est à demi-nu que je me rends au lavabo. Evidemment ma verge encore turgescente ne manque pas d'attirer son regard. De plus il peut également contempler ma chute de reins et le galbe de mes fesses en même temps que mon sexe et mon pubis aux poils clairs. Nous regagnons nos sièges pour voir la fin du film. Je n'ai pas le temps d'en sortir un autre qu'il me dit qu'il va se coucher.
J'essaie de le retenir, sans trop insister. Peut-être que ça vaut mieux, pour préserver notre amitié. Certainement, un jour nous aurons l'occasion de nous revoir seul à seul, surtout si l'on part ensemble en Angleterre comme prévu.
A bientôt mon BEL ERIC.
MASTURBATION DEVANT ERIC.
J'avais passé toute la soirée à boire avec Eric. C'est un beau garçon de 1m78 pour 78 kg. Ses cheveux blonds et courts et ses yeux bleus font de lui un homme attirant. Il est toujours célibataire malgré les 24 ans qu'il vient de fêter, et il ne m'a jamais parlé de petite amie. Je ne m'étonnerais pas d'apprendre qu'il a une affection particulière pour le sexe masculin. D'autant plus que quand il me rencontre il paraît heureux de me voir, ce qui ne me dérange pas du tout.
C'est ce qui m'a décidé à l'inviter à boire un coup dans ma chambre. Il me propose une bouteille de vin blanc, pour diluer la crème de pêche.
Quand il arrive je suis en tenue décontractée : Tee-shirt et shorty plutôt moulant. Je lui propose de regarder des films X. Je m’installe sur une chaise, et pose mes pieds sur une autre. Il s'assied derrière moi.
Nous commençons par un film 100 % hétéro, qui me lasse rapidement. Je vais chercher deux films de la série ADOS. Sur le premier une fille partouze avec 4 ou 5 jeunes garçons dont un se fait sucer par un de ses camarades. La vue de leurs corps à peine pubères m'excite, et ma main se pose entre mes cuisses que je commence à caresser. Puis elle passe à l'intérieur de mon shorty et glisse vers mon entrejambe.
A mon avis Eric voit ce que je fais. Mais rien ne peut m'arrêter, bien au contraire, le fait de savoir qu'il puisse me voir m'émoustille un peu plus. Et la vue de tous ces beaux gosses, aux sexes fièrement dressés et aux fesses bien fermes, est loin de calmer mes ardeurs.
Plusieurs fois je vais uriner. Au bout de la troisième fois Eric m'accompagne. Instinctivement mes yeux se portent vers son sexe dont je ne vois que l'extrémité décalottée. Son gland découvert jusqu'au renflement est à peu près du même diamètre que le mien. Je meurs d'envie d'en voir plus, et j'essaye d'apercevoir son bâton de chair, ses testicules et la fourrure de son pubis. Mais c'est peine perdue, ses doigts et son pantalon cachent ces parties. La vue de son gland laisse à penser qu'on ne doit pas s'ennuyer avec lui au lit. Surtout si ses fesses sont aussi attirantes nues que recouvertes du pantalon qui les moule un peu.
Je remarque que lui aussi a l'air intéressé par mon pénis légèrement gonflé d'envie.
Une fois notre vidange finie nous remballons nos sexes et retournons devant le film. Ma main de nouveau va égayer mes parties intimes. Mon pouce caresse la couronne et l'orifice du gland, d'un mouvement circulaire. Puis mon doigt s'insinue dans la raie. J'écarte un peu plus les jambes. Ma phalange rencontre les petits poils noirs qui remontent de mes couilles et entourent mon auréole plissée. Mon index se pose dessus. Mon derrière tressaille, se pousse contre le doigt. Je me chatouille l'anus, espérant qu'Eric dise ou fasse quelque chose.
La première phalange pénètre à l'intérieur et titille mes muqueuses humides. Je me dis qu'il ne faut pas aller trop loin, pour ne pas choquer mon ami, si tant est que ça lui déplaise.
Le premier film étant fini, je mets celui dans lequel deux garçons se retrouvent avec une fille. Mais lorsque l'un des deux adolescents suce son ami je fais mine de vouloir avancer le film, pour ne pas éveiller de soupçons chez Eric.
Je n'arrive pas à savoir s'il a les mêmes opinions que moi. Il lâche un soupir de dégoût qui ne me paraît pas des plus naturels. Je commence à être persuadé qu'il couche avec les garçons. Mais j'aimerais que ce soit lui qui le déclare où me le prouve. Je pense faire assez de chose pour lui montrer mes envies et le fait que ça ne me gêne pas de le faire en sa présence devrait le rendre un peu plus hardi. Je ne sais même pas s'il a posé sa main sur son pantalon.
Plus le désir s'empare de moi, plus je vais loin dans mes gestes. Je sors mon sexe de mon shorty, m'exhibant sans pudeur devant mon bel invité. Mes doigts parcourent avec une lenteur contenue la longueur de mon phallus tendu à craquer. Je ne pense qu'à le voir se jeter dans mon entrejambe et prendre possession de ma queue.
Une nouvelle envie d'uriner me fait interrompre la séance. Je lui dis que je vais aux toilettes. Le hasard veut que lui aussi ait envie d'y aller. Une fois de plus je revois son sexe dont la vue aiguise mon appétit.
Quant à moi je déballe mon service trois pièces du shorty, ne lui cachant rien de mes organes. Nos regards se croisent avant de descendre vers nos bas-ventres. Mais je n'arrive pas à voir un millimètre de plus.
C'est un peu déçu que je me remets devant l'écran pour suivre la suite du film. De plus en plus résolu je baisse mon shorty sur mes genoux. Je pense que maintenant il doit apercevoir, ne serait-ce qu'un bout de mes fesses. Mon braquemard totalement érigé glisse entre mes doigts.
De temps en temps Eric laisse échapper comme des soupirs de satisfaction. J'ai l'impression que quelque chose lui fait de l'effet. Si ça pouvait être moi ! Au comble de l'excitation, j'enlève entièrement mon sous-vêtement.
Mais ma vessie redemande à être vidée. Eric vient encore avec moi. C'est à demi-nu que je me rends au lavabo. Evidemment ma verge encore turgescente ne manque pas d'attirer son regard. De plus il peut également contempler ma chute de reins et le galbe de mes fesses en même temps que mon sexe et mon pubis aux poils clairs. Nous regagnons nos sièges pour voir la fin du film. Je n'ai pas le temps d'en sortir un autre qu'il me dit qu'il va se coucher.
J'essaie de le retenir, sans trop insister. Peut-être que ça vaut mieux, pour préserver notre amitié. Certainement, un jour nous aurons l'occasion de nous revoir seul à seul, surtout si l'on part ensemble en Angleterre comme prévu.
A bientôt mon BEL ERIC.
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