lundi 28 janvier 2008

Lundi matin

C'est le moment d"entamer la semaine. Mais l'excitation est plutot sexuelle !!
Je retrouve cette fiction écrite en 1998 et je décide de vous la proposer.
Bonne journée !!

CHRISTOPHE.

Christophe, est un jeune garçon né le 30 décembre 1979. Lorsque je le rencontre, il a à peine 18 ans et demi. C'est encore un adolescent guilleret et agréable à regarder. Son corps d'éphèbe est harmonieux : il mesure 1 m 83 pour 75 kg, ce qui en fait un jeune homme gracile à l'allure sportive. Ses yeux marron, ses cheveux châtains clairs coupés très courts, et ses sourcils épais donnent à son visage de gosse un air avenant. Son sourire omniprésent laisse découvrir une denture éclatante, ainsi que des lèvres appétissantes.

Un jour il vient consulter pour des excoriations au bras et au genou gauche. Afin de pouvoir l'installer confortablement, je lui demande d'enlever son pantalon. Il paraît un peu ennuyé, mais son comportement ne m'étonne pas de la part de cet adolescent à la fois réservé et enjoué.

Il semble même être pudique et tente de cacher son bas ventre sous son tee-shirt. Je le fais s'allonger sur la table. C'est alors que je comprends les raisons de son embarras : Une érection compromettante distend son slip taille basse de couleur kaki, laissant apparaître la racine sexuelle garnie d'une toison sombre.

Mes regards ne peuvent s'abstenir de se porter sur la protubérance formée par son pénis raide qui remonte vers son nombril. Il est tellement indisposé, qu'il pose maladroitement ses mains à hauteur de son intimité, tentant de dissimuler ce fâcheux trouble. Je lui demande alors d'enlever son tee-shirt pour ausculter ses épaules. Je découvre ses mamelons étroits mais comme dressés par un état d'excitation. Son bas-ventre, son nombril et le milieu de son torse sont fournis d'une pilosité noire.

La vue de ce corps de gosse à peine pubère, réservé mais au sourire enjôleur fait monter en moins quelques frémissements de concupiscence. Tout au long de l'examen ses mains viennent remettre à sa place ses organes, au fur et à mesure que son sexe retrouve sa flacidité.

Tous les jours il vient pour effectuer ses soins. A chaque fois c'est un ravissement de le voir se déshabiller, et je ne peux m'empêcher de regarder furtivement son entrejambe pour y déceler toute manifestation d'érection ou de relief. Le troisième jour, il porte un slip gris qui met mieux en valeur le galbe de son anatomie intime.

J'ai de plus en plus l'impression qu'il s'amuse à un certain jeu de séduction. Son attitude vis à vis de moi me paraît sensuelle, presque entreprenante. Il semble prêt à me faire quelque confidence ou avance, ce à quoi j'aurais du mal à résister. C'est vrai que ce jeune homme est attirant et que l'on aimerait passer de libertins moments avec lui. Il a tout pour plaire : un corps jeune, un visage avenant, un tempérament jovial et très certainement un besoin de douceur qu'il est capable de dispenser à celui qu'il aime.

Mais quinze jours avant que je ne quitte le bateau définitivement, il part en vacances. Je ne suis pas des plus heureux, car j'aurai tant voulu continuer à le soigner pour continuer à admirer son corps d'éphèbe. Il me semble que lui aussi, bien que content d'aller se reposer, est désolé de devoir me quitter. Nous promettons de nous revoir à son retour, lors de ma dernière journée à bord.

Les deux semaines où nous sommes éloignés je ne cesse de penser à lui. Et j'espère que lui aussi pense à moi. La nuit qui précède son arrivée, je rêve à lui et moi, nus en train de faire l'amour comme des fous. Dans mon rêve, il est très câlin et passif. Nous faisons le tour de toutes les postures amoureuses. Sa bouche enfouie entre mes cuisses s'active autour de mon pieu tendu. Tour à tour ses lèvres viennent aspirer mes testicules, mon gland ainsi que toute la longueur de ma gaule. Il ne manque pas de faire participer sa langue agile qui vient lécher le moindre recoin de mes parties secrètes. Puis il se place devant moi, il soulève sa croupe pour mieux ouvrir ses collines aux poils épais et blonds.

Alors je m'installe derrière lui, guide mon pieu gonflé de plaisir à l'orée de son orifice anal, et à sa demande pressante je presse mon gland sur les muqueuses rosées de son intimité. Progressivement, il me reçoit en lui. Il bouge son bassin pour aller à la rencontre de mes poussées entre ses reins.
Une fois que je suis bien planté, que je sens l'étau de ses sphincters se serrer autour de la racine de mon braquemard, que mes testicules gorgées de sève frôlent ses bourses toutes aussi pleines, je m'immobilise. L'extrémité dilatée de mon phallus percute le fond de son intérieur secret. J'attrape son manche noueux entre mes doigts et je commence à en caresser toute la longueur, sans oublier d'aller palper ses lourdes glandes contenants des testicules de dimensions honorables. Puis je sens ses doigts qui à leur tour viennent inspecter mes parties les plus réservées. Son doigt vient titiller l'accès de mes entrailles où une phalange se faufile.

Lentement j'entame des manoeuvres de va-et-vient qui emballe mon jeune partenaire. Les gémissements de satisfaction et le souffle rauque et rythmé de sa respiration trahissent la jouissance qui gagne tous ses sens. Peu à peu il se place à genou, prenant soin de me garder empalé entre ses miches accueillantes.

Je continue à fouiller son rectum dont j’apprécie les contractions autour de mon cylindre de chair profondément planté. Mes mains agrippent ses hanches pour ne pas qu'il m'échappe, lui aussi se tient à mes cuisses pour ne pas me perdre et faciliter la progression de mon membre dans son tunnel chaud et lubrifié.

Sentant la jouissance proche, je m'allonge. Il est à cheval sur moi, je le fais pivoter autour de mon barreau tendu pour qu'il soit face à moi. Maintenant c'est lui qui s'active et rythme ses balancements le long de mon pieu. Il tient sa queue décalottée dans sa main et de la voir tendue vers moi j'ai envie de la saisir entre mes lèvres et d'y promener ma langue. Je l'attrape entre mes doigts et je commence à la caresser avant d'entreprendre des va-et-vient pour exciter Christophe.

Soudain je sens que l'extrême limite est atteinte, mon corps se raidit en même temps que celui de mon amant. Je reste fiché en lui, de longs jets continus jaillissent de sa fraise devenue violacée. Je reçois sa crème de vie sur mon torse et entre mes lèvres, tandis que ma verge déverse des flots de sperme au plus profond de mon ami comblé de jouissance. Mes doigts vont étaler la précieuse liqueur sur toute la surface de mon ventre avant de lécher mes doigts. Puis je me retire et je vais avaler l'extrémité de son pénis devenu flasque, afin de la nettoyer jusqu'à la dernière goutte.
Mais le réveil me ramène à la réalité. Ce soir Christophe disparaitra à tout jamais.

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